Le cou est considéré comme une zone faible en regard du vieillissement global de la personne et surtout de son visage. Voici bien longtemps que les chirurgiens s’intéressent au rajeunissement du cou.
Les pionniers du rajeunissement du cou
Cela a commencé avec les travaux de mon maître Ralph Millard qui avait commencé à inciser sous le menton, dégraissage avec des ciseaux de la graisse superficielle et profonde, et puis il est même allé enlever les glandes sous-maxillaires qui sont des glandes qui sécrètent la salive.
Mais dès 1973 le professeur José Guerrero Santos travaillant à Guadalajara au Mexique décrivait une technique de suspension du muscle platysma du cou que l’on accrochait à la région de la mastoïde par des fils puissants et résistants.
Du SMAS à la platysmaplastie
Après que nous ayons décrit le SMAS en 1976, dans l’équipe du Professeur Paul Tessier, le docteur Claudio Cardoso de Castro au Brésil a fait une description des différentes dispositions du muscle platysma ou peaucier du cou.
Cela a conduit au concept de corset platysmaplastie imaginé par le docteur Joël Feldman des USA.
Actuellement il existe de nombreuses techniques divergentes pour corriger le cou de dindon que présentent certains patients très complexés.
La chirurgie du cou empâté
Je n’attache guère une importance considérable à suturer les muscles platysmas en leur centre, ni de faire l’ablation systématique des glandes sous-maxillaires en totalité ou partiellement, ni de travailler sur les muscles du plancher buccal qui n’en demandent pas tant à mon avis.
Une approche raisonnable pour limiter les complications
Cette conception plutôt raisonnable vise à diminuer les ennuis post-opératoires les hématomes les complications les écoulements salivaires et autres irrégularités que l’on peut observer que quand on fait un travail chirurgical poussé à l’extrême.